Moteurs de Mc-72

La particularité de cet avion est d'intégrer des hélices contra-rotatives entrainées par un double bloc de moteurs ci dessous:
tout ce petit monde développe 2800 CV.
Bien que cet hydravion n'ait pas participé a la coupe, il détient toujours le record d'hydravion à piston
établi a 708 Km/h.
Moteurs de Mc-72
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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 16:44

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 16:54

La coupe Schneider

Jacques Schneider était un industriel français, pilote breveté d'avion et de ballon, et longtemps détenteur du record du monde d'altitude en ballon libre (10.081 mètres).
Privé de pilotage à cause d'un grave accident, il soutenait moralement et financièrement diverses compétitions et aéro-clubs.
Commissaire de course au meeting de Monaco en 1912, il constata le retard considérable dans le développement des hydravions par rapport aux avions terrestres. Alors qu'il pensait que les compétitions aériennes permettraient d'obtenir des perfectionnements rapides et que les hydravions seraient la meilleure solution pour entreprendre des voyages aériens au long cours.

Le 5 décembre 1912, à l'Aéro-Club de France, il offrit un trophée pour une course d'hydravions interclubs, d'au moins 150 milles marins (environs 270 km).
Cette compétition fut connue sous diverses appellations : Coupe Schneider, Trophée Schneider, ou encore Flying Flirt pour les anglo-saxons. Le nom officiel étant "Coupe d'Aviation maritime Jacques Schneider". Le trophée était une oeuvre d'art d'une valeur de 25.000 Francs (valeur 1912, environs 67.000 euros 2001). Le club qui en cinq ans sera sorti trois fois victorieux du défi deviendra le possesseur définitif de la coupe. L'épreuve se déroulant dans le pays du vainqueur de l'édition précédente. Le pilote qui aura rendu son Club détenteur de la coupe recevra 75.000 Francs. Le contrôle de la course étant confié à la Fédération Aéronautique Internationale et à l'Aéro-Club du pays organisateur.
Chaque Club pouvait engager trois concurrents au maximum, et désigner autant de suppléants que de titulaires. En 1921 la distance à parcourir fut portée à 212 milles marins (394 km), un seul déjaugeage (décollage pour un hydravion) autorisé, après une épreuve de navigabilité sur 2,5 milles marins.
A partir de 1921, une nouvelle épreuve fut ajoutée : l'hydravion devait rester amarré à une bouée pendant six heures, sans aide extérieure ni équipage.
Certaines années, le trophée rassembla plus de 250.000 spectateurs, démontrant l'intérêt du public pour ce genre de compétition.

Ci dessous la liste des gagnants par année avec leur nationalité, appareil et vitesse max en Km/h

1913 Monaco M.Prévost France Deperdussin Monocoque 72.600
1914 Monaco C.H.Pixton UK Sopwith 'Tabloid' 139.660
1919 Bournemouth Annulé
1920 Venezia L.Bologna Italie SIAI S.12 172.561
1921 Venezia G.De Briganti Italie Macchi M-7bis 189.677
1922 Napoli H.C.Biard UK Supermarine Sea Lion II 234.516
1923 Cowes D.Rittenhouse USA Curtiss C.R.3 285.457
1925 Baltimore J.Doolittle USA Curtiss R3C-2 374.247
1926 Hampton Roads M.de Bernardi Italie Macchi M-39 396.612
1927 Venezia S.N.Webster UK Supermarine S.5 453.282
1929 Calshot H.R.D.Waghorn UK Supermarine S.6 528,867
1931 Calshot J.N.Boothman UK Supermarine S.6B 547.633

Je vais m'intéresser aux avions de l'année 1931 car je trouve qu'ils sont très esthétiques.
Je vais commencer par le Macci-Castodi Mc-72
Hydravion Italien bi-moteur. Un hydravion du temps ou on savait encore en faire...grandiose
La coupe Schneider
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# Posté le jeudi 31 juillet 2008 16:37

Le voilier

Le voilier
Avec la marche, l'aviron, les charrettes non automobiles, la voile est l'un des plus vieux mode de
transport existant.
Sa mainmise sur les océans a duré de nombreux millénaires. La voile n'a été remplacé que récemment
par la vapeur dans un premier temps puis par les moteurs gasoil voir nucléaires.
Suite a l'abandon de la voile dans le domaine de la marine militaire et marchande vers les années 1850-1900,
le voilier a été utilisé par les gentlemen anglais. Ils armaient des unités spécialement taillées pour la course,
pour se livrer a des régates de très haut standing (normal c'est des anglais).
Puis vers les années 60-70, des gens comme Tabarly un popularisé la course au large et on a vu émerger
les bateaux de plaisance. Des unités de grand voyage à partir de 7-8 m et des plus petites conçues pour naviguer sur les côtes en dessous de 5-6 m comme le vaurien, le laser, le 470 etc...
Aujourd'hui grâce au moyens de communications, à la sécurité de au technologies embarquées sur les voiliers,
la navigation est devenue beaucoup plus sûre, et permet a de nombreuses familles de traverser l'Atlantique pour aller voir à quoi ressemblent les Antilles.
A proprement parler, la voile n'est pas un moyen de transport efficient comparé à d'autres mais c'est surtout
un mode de vie et de pensée. Incontestablement, un voilier requiert plus d'attention au maniement qu'un
navire à moteur.
Un bateau à moteur se conduit en poussant la manette des gaz et en tournant le volant ou on veut aller.
Diriger un voilier est plus compliqué : il faut tenir compte de la force du vent et de sa direction, sachant qu'un
voilier ne navigue pas face au vent, de plus il doit être réglé et équilibré sinon les performances baissent.
Pour résumer : c'est tout un art !
Mais c'est également ça qui lui fait tout son charme.

Si vous avez des questions ou des remarques, n'hésitez surtout pas a poster des commentaires, j'attends
vos avis...
Merci
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# Posté le dimanche 27 juillet 2008 04:15

Hydravion minimag

Hydravion minimag
Bon alors j'avais acheté un minimag dans l'option
(en partie) de le transformer en hydravion.
Ce que j'ai fait ; j'ai acheté un kit de flotteurs adaptés
et l'ai monté.
Je disposais pour mes ronds dans l'eau du lac de
Sainte Croix du Verdon, un lac artificiel assez grand
ou j'allais aussi faire du bateau.
J'ai donc décidé d'aller le faire voler la bas.
Ca flottait bien, donc je l'ai fait décoller.
Malheureusement, les flotteurs dégradent trop les
qualités de vol de l'appareil,qui se révèle trop dur
à piloter pour moi.
Dommage.
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# Posté le dimanche 13 juillet 2008 11:36

L'Hydroptère en navigation (ou vol ?)

L'Hydroptère en navigation (ou vol ?)

Des qu'il atteint une certaine vitesse, ce bateau se lève sur ses "foils".

L'hydroptère atteint ainsi une vitesse de 40 noeuds .
Un n½ud est un mile marin par heure;1 mile marin = 1.852 kilomètres.
Les miles marins sont utilisés en aéronautique et dans le domaine naval;
a ne pas confondre avec les mile terrestres qui eux sont utilisés par les voitures
américaines.
L'Hydroptère file donc du 74 km/h pour vous donner une idée, sur l'eau c'est très
rapide (l'eau c'est pas plat).
Les meilleurs bateaux de course a voile (trimarans Open 60) font du 30 n½uds max
tout comme les navires de guerres comme les portes avions (malheureusement ces
derniers on besoin de plus de puissance: 280 000 CV pour les gros américains).
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# Posté le samedi 12 juillet 2008 04:12

L'hydroptère

L'hydroptère
L'hydroptère est le dernier stade de l'évolution des bateaux a voile.

C'est un navire qui, a partir d'une certaine vitesse n'est plus appuyé sur l'eau par sa coque
comme les autres bateaux mais par des "foils" c'est a dire des espèces d'ailerons qui
ressemblent un peu à des ailes d'avion.
Ce système permet de limiter les frottement du fluide sur la coque et donc d'atteindre des
vitesses beaucoup plus importantes.

Là on le voit au mouillage en configuration "voilier standard" ou rien ne le distingue d'un voilier
normal.
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# Posté le samedi 12 juillet 2008 03:45

Un peu de vocabulaire

Un peu de vocabulaire
Vocabulaire nautique

Girouette : Pige servant à indiquer la direction du vent .

Mât : Ça vous savez non ?

Etai : Câble allant du haut du mât à la proue servant à haubaner celui ci en le tendant vers l'avant du navire .

Capelage de foc : Bride servant à attacher le foc à sa drisse .

Cadène : anneau servant à relier les haubans à la coque .

étrave : pièce formant l'avant de la coque du navire .

étambrai : Ouverture dans le pont des navires pour laisser passer les mâts .

Puits de dérive : Structure entourant le trou pratiqué dans la coque dans lequel on enfonce la dérive afin d'éviter de faire couler le bateau .

Dérive : Aileron ou planche situé sous le navire dans l'axe de la ligne de foi servant à empêcher le bateau d'avancer en crabe par rapport à l'eau .

Safran : Pièce de bois qui trempe dans l'eau et sert à diriger le bateau .

Bôme : Espar retenant la bordure d'une Grand Voile (GV) ou d'une voile aurique .

Haubans : Câbles utilisés pour maintenir le mât vertical .
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# Posté le samedi 12 juillet 2008 03:31

Dériveur

Dériveur

Nous avons un petit dériveur de 4m de type Vaurien comme celui-ci.

Ne vous fiez pas a son nom c'est facile et amusant a
barrer.

Nous allons régulièrement au lac de Ste Croix pour naviguer
avec.


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# Posté le samedi 12 juillet 2008 03:27

Vacances

Pour l'instant je suis plutôt dans un période inactive: vacances obligent,
mais j'ai diverses photos qui vont arriver:
premièrement le minimag a été mis en hydravion , je vais mettre les photos
des que j'en aurais
ensuite , je prépare un modèle de voilier de 60 cm de long environ que je ferais naviguer ensuite,
enfin les photos de l'easystar et du yak54

# Posté le samedi 05 juillet 2008 10:46

Roulage au sol

Taxiing after raw landing .

The landing gear is a little bit weak ...
Roulage au sol

# Posté le dimanche 08 juin 2008 05:02